★ Selection December 2016 ★

Publié le par Chris

★ Selection December 2016 ★

Esperanza Spalding - Emily's D+ Evolution (2016)

Esperanza's music world is growing ! The bassist/singer/composer is back with a shiny album. Pieces of vocal jazz, rock, soul, spoken word are put together under Toni Visconti's production. Pure wizardry !  

Lee Fields and the Expressions - Special night (2016)

The faithful man is unstoppable ! Since his late come back, he unchains with the Expressions great soul/RnB records. Special night, his last record, keeps him in his throne.
(Or rather the James Brown's throne).

Goat - Requiem (2016)

This is an ethnic party, an ode to melting pots coming from all the continents.
Goat are psychedelic, experimental, afrobeat, rock, acid, world or simply unique !


The 1975 - I Like It When You Sleep, For You Are So Beautiful Yet So Unaware Of It (2016)

1975 was a turning point of music. The middle of one of the richest decades, the beggining of reggae, disco, punk and electronica ! An extremely rich year in terms of influential albums produced.
From 2002 it is also the name of an alternative band from Manchester. Their second double album is a mixture of funk, electropop and rock. It could have been created at the 80s, 90s or 00s. It has all the elements to be timeless.

 

Publié dans Monthly selections

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Black Train Jack

Publié le par Chris

Black Train Jack

La musique comme la vie est injuste.
Depuis la nuit des temps, des troubadours, des musiciens, des groupes géniaux ont sombré dans l'oubli. Leur quête de succès et de reconnaissance fut aussi vaine que celle du Saint Graal. Mais ils laissent des traces qu'un jour des passionnés de musique découvrent et mettent en valeur. Une bonne musique ne meurt jamais !

Black Train Jack fait partie de ses troubadours oubliés, inconnus du grand public.
Au milieu des années 90, mon frère m'avait fait écouté un morceau d'eux qui m'avait bien branché puis en fouillant dans un magasin de CD d'occasion près de Jussieu j'étais tombé sur leurs albums. (eh oui, dans les années 90 existaient des magasins qui achetaient et vendaient des CD!)

A l'époque le punk était en plein revival, des groupes comme Offspring ou Green Day faisaient le bonheur des ados (et de leur compagnie de disques). Surfant sur cette vague, BTJ avaient une formule qui aurait pu cartonner. Du punk rock très pêchu et mélodieux avec des paroles drôles et jeunes, un chanteur avec une voix rauque qui pouvait monter très haut dans les aigus, une section rythmique très efficace et un guitariste doué qui adorait entre deux morceaux s'envoler vers le blues.
Je ne sais toujours pas pourquoi ce groupe n'a pas percé...Les responsables de Roadrunner ont peut-être déconné. Leur musique à plusieurs facettes n'était peut être pas en adéquation avec le public punk d'époque. Ils étaient peut-être trop pop et pas assez hardcore.

Pour moi ils étaient parmi les meilleurs, parmi mes compagnons d'études. Toutes leurs compositions étaient belles, fines, explosives. Handouts, Guy like me, Time, Someday, Who's that man, les deux reprises hallucinantes de Bob Marley (One love) et de Steve Miller (The joker).
Et la cerise sur le gâteau. Cette version de Guy like me, avec un groupe de doo-wop.
Un retour vers le passé unique, génial.

Publié dans Artistes

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The Doors - Live at the London Fog (1966)

Publié le par Chris

The Doors - Live at the London Fog (1966)

J'ai ouvert ce beau coffret avec une attention religieuse. Pour moi il ne s'agissait pas d'un album normal mais d'une relique. Une page d'un évangile perdu et longtemps recherché, une pièce d'histoire. Offerte par un de mes groupes préférés à l'occasion de son 50ème anniversaire. Le live at the London Fog de 1966 est le premier concert enregistré des Doors.
Toute la bande son du concert n'a pas été retrouvée, hélas... On n'a qu'une demi heure avec deux compositions du groupe (Strange Days, You make me real) et cinq magnifiques reprises de blues/rock.

A l'époque, au printemps 1966, ils étaient loin (et très près) de leur Break on through.
Ils jouaient dans des petits clubs miteux de LA, en espérant attirer l'attention des promoteurs des salles de concerts célèbres. La concurrence était rude dans la ville des anges, les groupes qui prétendaient être les Beatles américains foisonnaient.

Mais le feu des Doors a tout de suite pris. En écoutant cet enregistrement live on comprend pourquoi leur succès était foudroyant. Jim avait déjà son aura, sa voix exceptionnelle (et son harmonica fétiche) ! Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore formaient un trio hors compétition. Leur background jazzy et leur très haut niveau musical ont vite défini leur son unique et identité musicale. 
Dès leurs débuts ils étaient prêts pour la conquête de l'Ouest !

(qui arriva une année plus tard)

The Doors - Live at the London Fog (1966)

Publié dans Albums

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